Pourquoi un site sur l’écoresponsabilité ?

Infirmière récemment reconvertie en community manager, j’ai décidé, après avoir pris soin de mes patients, de prendre soin de la planète et de ses occupants. Ce site, je l’avais pensé avant même de débuter cette formation qui allait m’ouvrir les portes vers des univers que j’avais hâte d’explorer. Du digital oui, mais de l’Humain avant tout ou, plus simplement : le digital au service de l’Humain… et de la planète !

Mon attrait pour l’écologie et ma prise de conscience de l’urgence qu’il y a à vivre autrement pour vivre mieux a mûri peu à peu en moi au cours de ces dernières années. Lorsqu’on se réveille en voyant les choses différemment, on a l’impression d’avoir passé des années avec des œillères ! En tout cas, c’est le ressenti qui m’a envahie. Pour évoluer harmonieusement avec Dame Nature, sans la blesser, mais plutôt en se rendant compte de toutes les richesses qu’elle nous apporte et en la préservant, le meilleur moyen est d’enrichir ses connaissances la concernant. C’est pourquoi, lorsque j’ai dû choisir un thème pour le site que je « devais » créer dans le cadre de ma formation, l’écoresponsabilité s’est naturellement imposée à moi. Tant qu’à se documenter par plaisir pour vivre mieux, ou du moins, plus respectueusement de l’environnement, autant partager ces nouveaux savoirs. Et puis, même si chaque petit pas compte, individuellement, c’est bel et bien en agissant tous dans le même sens que ces changements auront un véritable impact positif sur notre planète.

À l’origine : une prise de conscience

Entrons un peu plus dans les détails de ma prise de conscience à présent… Elle s’est faite peu à peu et a débuté sans même que je ne m’en rende immédiatement compte.

Il y a quelques années, ma sœur a rencontré des problèmes de santé la contraignant à éliminer de son alimentation plusieurs denrées d’origine animale, comme les œufs ou le lait de vache. De plus, n’étant depuis toute petite pas férue de viande, elle prit également la décision, petit à petit, de ne plus se nourrir d’aucun aliment d’origine animale : elle est devenue végétalienne. Dans cette logique, mais aussi parce qu’elle s’est énormément documentée concernant le sort des animaux d’élevage ou issus de la chasse (que ce soit pour leurs organes, leur chair, leur lait mais aussi pour leur peau, leur fourrure, …), elle refusa de continuer à porter tous vêtements, chaussures ou accessoires conçus à partir d’un animal quel qu’il soit : elle devint végane.

Vache

Elle me glissait alors souvent, au cours d’une conversation anodine, des faits en relation avec ce que vivaient les animaux qui partagent ce monde avec nous. Le veau que l’on arrache à sa maman, les vaches que l’on insémine pour obtenir du lait, les porcelets qui meurent écrasés sous le poids de leur mère qui ne peut se retourner dans son enclos, etc. Elle me répétait également qu’elle ne se privait de rien, qu’elle redécouvrait simplement le monde, d’une bien meilleure manière pour elle et pour les autres êtres vivants.

Alors, c’est vrai que dans nos mœurs, on ne prête pas attention à cela ; on ne va pas voir plus loin que ce que l’on veut bien nous montrer. Manger de la viande ? Tout à fait normal ! Boire le lait d’une vache ? Quoi de plus naturel ! Et pourtant : ce lait n’est-il pas destiné avant tout au veau comme la femme allaitant son bébé ? Tant de questions surgissaient soudain dans mon esprit.

L’envie d’aller plus loin

D’autre part, les conséquences de notre alimentation sur la planète sont abominables ! Intéressons-nous par exemple à l’élevage. Tout d’abord, il consomme énormément d’eau : entre l’arrosage de l’alimentation destinée aux bêtes et l’eau qui leur est servie dans les abreuvoirs, manger de la viande équivaut à augmenter « indirectement » sa consommation en eau, l’or bleu de notre planète. Ensuite, il participe à la déforestation, notamment avec le soja : la majorité du soja importé en Europe sert en effet à l’alimentation animale en élevage (selon Greenpeace dans un article publié sur lemonde.fr le 12 juin 2019, 87% du soja utilisé en Europe en 2019 était destiné à l’élevage dont près de 50 % pour la volaille, 24 % pour les porcs, 16 % pour les vaches laitières, et 7 % pour les bovins).

Mais il existe d’autres aspects de nos modes de vie qui détériorent notre Terre : les différentes formes de pollution ! Non seulement certaines modifient indéniablement nos paysages, mais elles menacent certaines espèces animales en polluant leurs milieux de vie : mer de plastique, vie sous-marine menacée, etc.

Je me mis donc à me documenter de mon côté et il m’apparut évident que je devais changer mon mode de consommation. Je ne voulais plus participer à ce « massacre ». Je me mis alors à la recherche de moyens pour consommer plus éthiquement.  

En y accordant de l’importance, il est au final assez aisé de réduire nos déchets, même s’ils demeurent encore importants : achat en vrac, utilisation de sacs en tissu pour faire ses courses, confection de ses cosmétiques maison, utilisation de lingettes lavables, etc.

Déchets dans la nature

Quand la magie opère

Parallèlement à tout cela, ayant grandi entourée d’animaux, leur présence commença à me manquer. Je réfléchissais déjà depuis quelques temps à faire le bonheur d’un animal de refuge. En 2017, je sautai le pas ! Au « Noël des Bêtes Abandonnées » organisé par la Fondation Assistance aux Animaux, le coup de foudre se produisit. J’adoptai un chien mais c’est surtout ce dernier qui m’adopta immédiatement. Quel bonheur de le voir se coucher à mes pieds dès que l’on me remit sa laisse, certainement soulagé après avoir vu plusieurs de ses compagnons de route partir les uns après les autres dans un nouveau foyer ! Depuis, mon compagnon à quatre pattes me rend largement tout l’amour que je lui donne.

Bienvenue dans l’aventure Écolo-vie

Tous ces aspects, que ce soit la protection de l’environnement en limitant la pollution, l’adoption d’un animal, le « fait-maison », mais aussi se préoccuper de sa santé et de l’aide que chacun peut apporter aux autres dans un monde où tout va de plus en plus vite, où le temps semble nous échapper, j’ai décidé de les aborder ici. Et parce que c’est Elle qui m’a inspiré ces changements et qui, d’une certaine manière, a initié ma prise de conscience, j’ai décidé de lancer mon site le jour de l’anniversaire de ma « petite » sœur : le 12 mai !

Raisons d'être vegan